Montreal skyline and residential neighbourhoods in autumn during the September 2026 real estate market. Skyline de Montréal et quartiers résidentiels en automne pendant le marché immobilier de septembre 2026.

Mise à jour du marché immobilier de Montréal : septembre 2026. Plus d’inscriptions, moins de ventes et un marché en évolution

Le marché immobilier de Montréal a continué d’évoluer vers des conditions plus équilibrées en septembre 2026. Les acheteurs disposaient d’un plus grand choix de propriétés, tandis que les vendeurs devaient composer avec un marché où le prix, la présentation et la préparation prenaient de plus en plus d’importance.

Selon l’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ), les ventes résidentielles dans la région métropolitaine de recensement (RMR) de Montréal ont diminué d’environ 12 % par rapport à septembre 2025. Parallèlement, le nombre de propriétés disponibles à la vente a continué d’augmenter, prolongeant une tendance qui durait depuis 14 mois consécutifs. L’inventaire était supérieur de 18 % à sa moyenne sur 10 ans. (Source : APCIQ, statistiques de septembre 2026)

Ces chiffres ne signifient pas que le marché immobilier montréalais est soudainement devenu un marché favorable aux acheteurs partout. Les conditions varient considérablement selon le type de propriété, la gamme de prix et le quartier. Certaines maisons bien évaluées peuvent toujours susciter beaucoup d’intérêt, tandis que d’autres propriétés peuvent prendre plus de temps à vendre et obliger les vendeurs à revoir leurs attentes.

Pour les acheteurs, les vendeurs et les propriétaires de Montréal et des banlieues environnantes, les résultats de septembre donnent des indications utiles sur la façon d’aborder le marché au cours des derniers mois de 2026.

Aperçu du marché immobilier de Montréal : septembre 2026

Les dernières statistiques de Centris mettent en évidence trois évolutions importantes : moins de transactions, davantage de propriétés disponibles à la vente et des résultats différents selon les catégories de propriétés.

Dans l’ensemble de la RMR de Montréal :

  • Ventes résidentielles : environ 3 082 transactions, une baisse de 12 % sur un an.
  • Nouvelles inscriptions : 7 494 propriétés ont été mises en marché, une hausse d’environ 7 % sur un an.
  • Inscriptions en vigueur : environ 21 793 propriétés étaient disponibles, une augmentation de 20 % sur un an.
  • Volume des ventes : environ 2,11 milliards de dollars, une baisse de 11 % sur un an.

Ces chiffres proviennent des statistiques mensuelles de septembre 2026 de l’APCIQ, fondées sur le système Centris.

La combinaison d’une baisse des ventes et d’une hausse de l’inventaire est importante. Les acheteurs ont généralement davantage de choix qu’à l’époque où les inscriptions étaient plus rares, et les vendeurs peuvent devoir faire face à une concurrence accrue pour attirer l’attention.

Toutefois, les statistiques globales du marché ne doivent pas être interprétées comme une prévision pour chaque propriété. Une maison rénovée dans un quartier recherché peut obtenir des résultats différents de ceux d’une propriété nécessitant des travaux importants ou affichée à un prix supérieur à celui des propriétés comparables.

Pour une explication plus générale des interactions entre les ventes, l’inventaire et les prix, consultez Le marché immobilier de Montréal expliqué.

Pourquoi les ventes immobilières ralentissent-elles à Montréal?

La baisse des ventes en septembre laisse penser que les acheteurs adoptent une approche plus mesurée lorsqu’ils envisagent un achat immobilier.

Une diminution du nombre de transactions ne suffit pas, à elle seule, à expliquer pourquoi les acheteurs hésitent. L’abordabilité, les conditions de financement, le budget des ménages, l’inventaire disponible et la confiance dans l’évolution future des prix peuvent tous influencer les décisions d’achat. Les chiffres de septembre confirment le ralentissement, mais ne prouvent pas qu’un seul facteur en est responsable.

L’augmentation du nombre de propriétés disponibles modifie également l’expérience de recherche d’une maison. Lorsque les acheteurs ont davantage de possibilités, ils peuvent comparer plus attentivement les caractéristiques, l’état et les prix demandés, plutôt que de se sentir obligés d’agir immédiatement.

Pour les vendeurs, cela signifie qu’une propriété ne peut plus compter uniquement sur une concurrence limitée pour attirer des offres. Les acheteurs peuvent être plus disposés à visiter plusieurs propriétés, à négocier les conditions ou à attendre de trouver une meilleure option.

Ce que cela signifie pour les acheteurs

Le contexte actuel peut offrir aux acheteurs davantage d’occasions de faire preuve de diligence raisonnable et de comparer les différentes possibilités.

Voici quelques mesures pratiques :

  • Comparez les ventes récentes de propriétés réellement similaires, et non uniquement les prix demandés.
  • Examinez la durée de mise en marché des inscriptions comparables.
  • Établissez un budget réaliste qui tient compte des frais de clôture et de l’entretien futur.
  • Prévoyez les inspections appropriées et examinez les documents pertinents de la propriété.
  • Ne présumez pas que tous les vendeurs sont disposés à négocier simplement parce que les ventes globales ont diminué.

Un plus grand choix peut améliorer la position d’un acheteur, mais la meilleure stratégie demeure propre à chaque propriété. Une maison recherchée et correctement évaluée peut toujours susciter des offres concurrentes.

Ce que cela signifie pour les vendeurs

Les vendeurs devraient accorder une attention particulière au prix demandé initial.

Lorsque l’inventaire augmente, une propriété surévaluée risque de passer inaperçue pendant que les acheteurs examinent les autres options disponibles. Une réduction de prix ultérieure peut tout de même permettre de vendre, mais elle peut entraîner une perte de temps précieux et faire manquer des acheteurs qui étaient actifs lorsque la propriété a été mise en marché.

Une analyse comparative du marché fondée sur les transactions locales récentes peut aider à établir une fourchette de prix réaliste avant la mise en vente.

Prix de l’immobilier à Montréal en septembre 2026 : un examen par type de propriété

Le marché montréalais ne constitue pas un marché uniforme. Les maisons unifamiliales, les copropriétés et les plex répondent aux besoins de différents acheteurs et investisseurs, et leurs résultats en septembre n’étaient pas identiques.

Les statistiques de septembre de l’APCIQ indiquaient les prix médians et les variations annuelles suivants pour la RMR de Montréal.

Type de propriété

Prix médian en septembre 2026

Variation sur un an

Maisons unifamiliales

635 000 $

Environ 0 %

Copropriétés

430 000 $

0 %

Plex de 2 à 5 logements

861 000 $

+3 %

Le prix médian représente le point central des prix des propriétés vendues au cours d’une période donnée. Cela ne signifie pas que chaque maison de cette catégorie vaut le prix médian, et les changements dans la composition des propriétés vendues peuvent influencer les résultats.

Maisons unifamiliales : davantage de choix, mais l’emplacement demeure important

Le prix médian d’une maison unifamiliale était de 635 000 $ en septembre, soit un niveau globalement stable par rapport à l’année précédente. Il y a eu 1 649 ventes dans cette catégorie, une baisse d’environ 9 % sur un an, tandis que les inscriptions en vigueur ont augmenté d’environ 21 %.

Pour les acheteurs, l’augmentation du nombre de propriétés disponibles peut créer davantage d’occasions de comparer les maisons et de négocier lorsqu’une propriété est sur le marché depuis un certain temps.

Pour les vendeurs, l’état de la propriété, l’emplacement et le prix demeurent essentiels. Les propriétés nécessitant des travaux d’entretien différés ou affichant un prix ambitieux peuvent susciter davantage de résistance lorsque les acheteurs disposent d’autres possibilités.

Copropriétés : un marché où la comparaison est importante

Le prix médian des copropriétés était de 430 000 $, inchangé sur un an. Les ventes ont diminué d’environ 14 %, pour atteindre 1 081 transactions, tandis que les inscriptions en vigueur ont augmenté d’environ 19 %.

Cette combinaison laisse penser que les acheteurs de copropriétés ont davantage d’options à examiner. Elle rend également particulièrement important l’évaluation de la situation financière et de l’état physique de l’immeuble, plutôt que de se concentrer uniquement sur l’unité elle-même.

Avant d’acheter une copropriété, examinez la déclaration de copropriété, les états financiers, les renseignements sur le fonds de prévoyance, les procès-verbaux des assemblées, les arrangements d’assurance et les réparations majeures connues ou prévues. Les frais de copropriété et la possibilité de cotisations spéciales peuvent avoir une incidence importante sur le coût de possession.

Pour obtenir des conseils plus détaillés, consultez Le marché des condos à Montréal expliqué.

Plex : les prix médians demeurent supérieurs à ceux de l’année précédente

Les plex de deux à cinq logements ont enregistré un prix médian de 861 000 $ en septembre, en hausse d’environ 3 % sur un an. Il y a eu 350 transactions, une baisse d’environ 16 %, tandis que les inscriptions en vigueur ont augmenté d’environ 20 %.

Les plex demeurent une catégorie distincte, car leur valeur dépend non seulement du bâtiment lui-même, mais aussi des revenus locatifs, des dépenses, des besoins d’entretien et des règles applicables en matière de location résidentielle.

Les investisseurs devraient évaluer les revenus réels de la propriété et ses coûts d’exploitation plutôt que de supposer qu’un prix médian plus élevé garantit un bon rendement. Les propriétaires occupants qui envisagent un duplex ou un triplex devraient également tenir compte des conséquences financières du fait d’habiter un logement tout en louant les autres.

Pour une analyse plus détaillée des considérations liées à l’investissement, consultez Les meilleurs secteurs de Montréal pour l’investissement immobilier.

Montréal est-elle en train de devenir un marché favorable aux acheteurs?

Les chiffres de septembre indiquent que les conditions du marché deviennent plus équilibrées, mais la réponse dépend de l’emplacement et de la catégorie de propriété.

Un marché favorable aux acheteurs désigne généralement des conditions où l’offre est relativement élevée par rapport à la demande, ce qui donne aux acheteurs davantage de pouvoir de négociation. Un marché favorable aux vendeurs est plus souvent associé à un inventaire limité et à une forte concurrence entre acheteurs. Un marché équilibré se situe entre ces deux situations.

L’augmentation des inscriptions en vigueur dans la RMR de Montréal, combinée à la baisse des ventes, laisse penser que les acheteurs ont gagné un certain pouvoir de négociation par rapport aux périodes où l’offre était plus limitée. L’APCIQ a également indiqué que l’inventaire global était supérieur de 18 % à sa moyenne sur 10 ans.

Néanmoins, une moyenne régionale peut masquer des différences importantes.

Par exemple, une propriété située dans un secteur très recherché peut continuer à se vendre rapidement si elle est correctement évaluée et offre des caractéristiques appréciées des acheteurs. Une autre propriété dans la même grande région peut susciter peu d’intérêt en raison de son état, de son aménagement, de son prix ou de son emplacement.

Plutôt que de se demander si l’ensemble de Montréal est un marché favorable aux acheteurs ou aux vendeurs, ces derniers devraient examiner les conditions propres au type de propriété et au quartier qui les intéressent.

Que devraient faire les vendeurs montréalais cet automne?

Le marché automnal peut encore offrir des possibilités aux vendeurs, mais la préparation et des attentes réalistes sont importantes.

Établir un prix en fonction de la concurrence actuelle

Examinez les ventes comparables récentes, mais aussi les propriétés actuellement en vente. Les inscriptions vendues aident à déterminer ce que les acheteurs ont réellement payé, tandis que les inscriptions actives montrent les propriétés auxquelles les acheteurs comparent votre maison aujourd’hui.

Un prix fondé sur le marché de l’année dernière peut ne plus être approprié si l’inventaire concurrentiel a augmenté ou si l’activité des acheteurs a diminué.

Faciliter l’évaluation de la propriété

Les acheteurs doivent pouvoir comprendre l’état, l’aménagement et la valeur d’une maison. Corriger les problèmes d’entretien visibles, améliorer l’éclairage, désencombrer et présenter clairement les pièces peut contribuer à rendre une propriété plus attrayante.

Il est également utile de préparer les documents pertinents, notamment les dossiers de rénovation, les garanties, les renseignements sur les taxes foncières et les rapports d’inspection disponibles.

Pour des idées d’entretien saisonnier, consultez Liste de vérification pour l’entretien automnal des propriétaires montréalais.

Évaluer les offres au-delà du prix d’achat

L’offre la plus élevée n’est pas automatiquement la meilleure. Les conditions de financement, les clauses d’inspection, la date de clôture proposée et la capacité de l’acheteur à conclure la transaction peuvent toutes avoir de l’importance.

Un examen attentif de l’ensemble des conditions peut aider les vendeurs à comparer les offres plus efficacement.

Que devraient faire les acheteurs avant de présenter une offre?

Un marché où les inscriptions sont plus nombreuses peut inciter les acheteurs à prendre leur temps, mais la préparation demeure essentielle.

Préparer son financement

Comprenez votre budget d’achat et obtenez une préapprobation hypothécaire appropriée avant de présenter une offre. Une préapprobation peut aider à clarifier votre fourchette de prix, mais elle ne garantit pas l’approbation finale du prêt hypothécaire.

Comparer des propriétés similaires

Examinez les ventes récentes de propriétés comparables en matière d’emplacement, de superficie, d’état et de caractéristiques. Le prix demandé d’une propriété ne prouve pas sa valeur marchande.

Examiner les documents

Selon la propriété, les documents pertinents peuvent comprendre le certificat de localisation, les rapports d’inspection, les permis de rénovation, les renseignements sur le titre et, dans le cas d’une copropriété, les documents de copropriété et les états financiers.

Éviter d’attendre une baisse générale des prix

Il est difficile de prédire exactement quand les prix augmenteront ou diminueront. Attendre peut être judicieux lorsqu’une propriété ne répond pas à vos besoins ou que vos finances ne sont pas prêtes. Toutefois, retarder un achat uniquement parce que vous prévoyez une baisse générale des prix peut vous faire manquer une propriété qui vous convient.

La meilleure approche consiste à prendre une décision en fonction de votre capacité financière, de vos projets à long terme et de la valeur de la propriété précise qui vous intéresse.

Pour les acheteurs qui commencent leurs démarches, consultez Guide complet pour acheter une propriété à Montréal.

Les erreurs courantes à éviter dans le marché actuel

Les acheteurs comme les vendeurs peuvent mal interpréter un marché en évolution. Voici quelques erreurs courantes à éviter.

Supposer que tous les prix sont en baisse. Les prix médians de septembre étaient globalement stables pour les maisons unifamiliales et les copropriétés par rapport à l’année précédente, tandis que les prix des plex ont augmenté. Les propriétés individuelles peuvent néanmoins évoluer différemment de ces chiffres globaux.

Confondre un plus grand nombre d’inscriptions avec des aubaines garanties. Un inventaire plus important offre davantage de choix, mais une propriété bien évaluée et en bon état peut demeurer très concurrentielle.

Évaluer une maison en fonction de sa valeur sentimentale. Les vendeurs devraient tenir compte des ventes comparables et de la concurrence actuelle plutôt que de se fier uniquement aux coûts de rénovation ou à leur attachement personnel.

Ignorer les coûts de possession. Les acheteurs devraient prévoir les versements hypothécaires, les taxes foncières, l’assurance, les services publics, l’entretien et, le cas échéant, les frais de copropriété.

Traiter les statistiques régionales comme une évaluation individuelle. Un prix médian décrit le point central d’un ensemble de transactions. Il ne détermine pas la valeur d’une propriété précise.

Foire aux questions sur le marché immobilier de Montréal en septembre 2026

Les prix des maisons à Montréal sont-ils en baisse en septembre 2026?

Le prix médian des maisons unifamiliales dans l’ensemble de la RMR de Montréal était de 635 000 $ en septembre 2026, soit un niveau globalement inchangé sur un an. Le prix médian des copropriétés était de 430 000 $, également inchangé, tandis que le prix médian des plex a augmenté d’environ 3 %, pour atteindre 861 000 $. Les résultats peuvent varier selon les propriétés et les quartiers.

Y a-t-il davantage de maisons à vendre à Montréal?

Oui. Les inscriptions en vigueur dans la RMR de Montréal ont augmenté d’environ 20 % sur un an en septembre 2026. L’APCIQ a également indiqué que l’inventaire global était supérieur de 18 % à sa moyenne sur 10 ans.

Est-ce le bon moment pour acheter une maison à Montréal?

Cela peut être un bon moment pour acheter si vos finances sont prêtes et que vous trouvez une propriété qui répond à vos besoins à un prix appuyé par les ventes comparables. L’augmentation de l’inventaire peut offrir davantage de choix, mais la bonne décision dépend de votre situation et de la propriété précise.

Est-ce le bon moment pour vendre une maison à Montréal?

La vente peut toujours être judicieuse, mais les vendeurs devraient avoir des attentes réalistes concernant le prix et la concurrence. Une propriété bien préparée et évaluée en fonction des données actuelles du marché est généralement mieux positionnée qu’une propriété affichée à un prix fondé sur des attentes dépassées.

Que signifie le marché de septembre pour les acheteurs de copropriétés à Montréal?

Les ventes de copropriétés ont diminué d’environ 14 % sur un an, tandis que les inscriptions en vigueur ont augmenté d’environ 19 %. Les acheteurs peuvent avoir davantage d’unités à comparer, ce qui rend particulièrement important l’examen des finances de l’immeuble, des plans d’entretien, des frais de copropriété et des cotisations spéciales potentielles.

Les statistiques du marché immobilier de Montréal s’appliquent-elles à tous les quartiers?

Non. La RMR de Montréal couvre une vaste région métropolitaine, et les résultats varient selon le quartier, le type de propriété, la gamme de prix et l’état de la propriété. Les ventes comparables locales sont plus utiles pour évaluer une propriété précise que les chiffres régionaux seuls.

Conclusion : un marché immobilier montréalais plus sélectif

Septembre 2026 confirme la tendance suivie par le marché immobilier montréalais : moins de ventes, davantage d’inscriptions et un besoin croissant d’évaluer chaque propriété selon ses caractéristiques propres.

Les chiffres globaux montrent que les ventes résidentielles ont diminué d’environ 12 % sur un an, tandis que les inscriptions en vigueur ont augmenté d’environ 20 %. Les prix médians ont évolué différemment selon le type de propriété, demeurant globalement stables pour les maisons unifamiliales et les copropriétés, tandis qu’ils ont augmenté pour les plex.

Pour les acheteurs, un choix plus vaste peut créer des occasions de comparer soigneusement les propriétés, de négocier lorsque cela est approprié et d’effectuer une vérification diligente approfondie. Pour les vendeurs, cela rend l’établissement d’un prix juste, une préparation réfléchie et une bonne compréhension des propriétés concurrentes encore plus importants.

Aucun des deux groupes ne devrait s’appuyer sur une seule statistique pour prendre une décision. La meilleure approche consiste à examiner les transactions récentes et la concurrence actuelle dans le quartier concerné, à tenir compte de l’état et des coûts de la propriété, puis à aligner la décision sur des objectifs financiers et personnels réalistes.

À mesure que Montréal avance dans la saison automnale, les conditions locales demeureront plus utiles que les suppositions générales. Une évaluation propre à chaque propriété peut aider les acheteurs à déterminer le montant de leur offre et les vendeurs à établir une stratégie fondée sur les données actuelles.

Si vous envisagez d’acheter ou de vendre une propriété à Montréal ou ailleurs au Québec, je serais heureux de vous accompagner. Appelez-moi au 514-777-1535 ou écrivez-moi à Christopher@CCMRealty.ca pour discuter de vos objectifs immobiliers.